Le meilleur de Son Little est dans Aloha

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Salut les Newspopers and Popeuses. En ces temps inédits et tourmentés de confinement, il est important d’écouter des choses enthousiasmantes et qui nous donne le sourire. Force est de constater que les nouveautés du moment ne se classent pas dans l’une de ces deux catégories. Aussi je vous propose de ré-écouter et re-découvir le magnifique, l’enthousiasmant et et réconfortant album Aloha de Son Little.

Dès la première écoute, je suis tombé sous le charme de cette soul distinguée et envoûtante.

Mais qui est Son Litle ? Petit tour du côté de Wikipédia. Son vrai nom est Aaron Livingston. C’est un musicien américain de rythm’blues né à Los Angeles en Californie. Son père était un pasteur saxophoniste avec lequel il voyagera à travers les Etats-Unis ce qui a fortement influencé sa musique. Beaucoup de critiques et de spécialistes disent que ces voyages ont permis à Aaron Livingston d’acquérir une large palette de compétences musicales et de jouer tous les styles, soul, rythm’blues, hip-hop, pop, etc…

Son Little débute sa carrière en tant que guitariste et écrit notamment pour Mavis Staple (tout de même) !

Ce sont les membres du groupe de rap The Roots avec qui il s’est lié d’amitié qui l’encouragent à chanter. En 2014, il sort un 1er EP très remarqué intitulé Things I Forgot sous le label Anti Records.

Un an plus tard, Livingston sort son premier album éponyme complet sous le même label musical.

Aloha est le troisième album de Son Little. Il a été enregistré à Paris au Studio Ferber et est produit par Renaud Letang. Renaud Letang a travaillé pendant toutes les années 1990 en tant qu’ingénieur du son pour les concerts de Jean-Michel Jarre, a produit l’ album C’est déjà ça d’Alain Souchon et a gagné en 1996 La Victoire de La Musique pour le meilleur son sur l’album Défoule Sentimentale, album live de Souchon sorti en 1995.

La petite histoire retiendra que Son Little a perdu toute ses maquettes de l’album Aloha à cause du crash de son disque dur. Il a du tout remettre à plat et repartir à zéro. Pour ce faire, il a retravaillé tous les morceaux à Petaluma au Nord de Los Angeles.

Comme évoqué en introduction de mon propos, avec Aloha, Son Little montre tout son talent et la variété de ses styles. On y retrouve un savant mélange de soul, de blues et de funk. Ça sent bon les années cinquante tout au long de ce lumineux album.

Aloha, le nouvel album de Son Little, est disponible dans les bacs. Retrouvez toutes les dates de sa tournée sur son site interne ici

Nightsongs, l’album le plus touchant de Yael Naim

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Depuis plus de 20 ans, Yael Naim multi-instrumentiste, productrice et auteure-compositrice-interprète franco-israélienne d’ origine parisienne s’est efforcée  de créer son propre univers sonore. Elle le confirme à nouveau avec NightSongs, son dernier album.

Nightsongs comprend des singles récents tels que How Will I Know, Shine, My Sweetheart  et l’émouvant Daddy  

La nature et l’intimité lyrique de l’album sont magnifiées par les arrangements remarquables de Yael ainsi que par l’atmosphère dégagé par la musique elle-même.

La disparition de son père, Daniel, est l’un de deux thèmes qui dominent Nightsongs l’autre thème étant la naissance de son deuxième enfant. Ces énormes changements dans sa vie l’ont amené à un travail personnel sur elle-même, et sur sa façon d’aborder l’écriture des chansons. Des chansons – plus sombres et plus profondes qu’avant – ont été pour la première fois écrites, arrangées et produites de manière totalement indépendante. Le résultat est cet album le plus remarquable, sincère et touchant de sa carrière.

En 2007, Yael Naim avait sorti son premier album éponyme. Elle l’avait enregistré en deux ans avec son mari et coproducteur David Donatien dans leur appartement du quartier Bastille à Paris . L’immense succès du single New Soul, qui a compté plus de 86 millions de stream sur Spotify, s’était alors classé 10ème au US Billboard Charts avant d’être repris par Steve Jobs pour la campagne de lancement du Macbook Air.

Ce succès lui a offert des moyens financiers importants pour investir dans un studio professionnel. Sa carrière continue alors de s’épanouir, d’abord avec l’album  She Was A Boy en 2010 puis  Older en 2015. Depuis, elle a remporté plusieurs prix lors de la cérémonie annuelle des Victoires de la musique, notamment le prix de meilleure chanteuse féminine en 2016.

Une partie du matériel utilisé pour réaliser NightSongs a été utilisée pour la première fois lorsque Yael Naim s’est produite au  Meltdown Festival  l’année dernière, après avoir été invitée à jouer avec le légendaire Nile Rodgers.

Article traduit de l’anglais sur le site itsesbreezy.com dont l’intégralité est à retrouver ici https://itsezbreezy.com/yaelnaim-4/

Disparition de Manu Dibango

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Manu Dibango – ou Papa Groove comme il était parfois surnommé – était un saxophoniste et chanteur d’origine camerounaise de world jazz. L’artiste est décédé des suites du Covid-19, à Paris, ce mardi 24 mars à l’âge de 86 ans, comme l’a annoncé sa famille.

Les Hey Hey My My reviennent avec le bien inspiré British Hawaii

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Salut les newspopeurs et popeuses ! En ce beau dimanche ensoleillé et confiné, je me lève d’un bon pied. Je me fais un grand café et file tout droit sur ma plateforme d’écoute préférée. Je vais arrêter les rimes en « é », ça va vous énerver ! Bref, sur Qobuz ce matin, je clique sur un groupe qui m’est totalement inconnu : Hey Hey My My, c’est le nom du groupe et leur album British Hawaii.

Première écoute du premier morceau de ce nouvel album donc avec Plastic Life. Et là bonne nouvelle. C’est très agréable, c’est folk indie, très californien aussi.

Il est bon ce groupe anglais me dis je ! Sauf qu’après consultation de plusieurs sites internet, j’en apprend de belles à leur sujet !

Alors en résumé une petite bio rapide. Les Hey Hey My My (HHMM) est un duo indie folk parisien crée en 2007 par Julien Gaulier et Julien Garnier. Le nom du groupe vient d’une chanson chantée par Neil Young.

En 2007, ils sortent leur premier album éponyme aux influences folk et chatoyantes puis en 2010 un album électrique et « plus froid » A sudden Change of Mood.

Après un long silence de 10 ans, sort enfin le troisième album intitulé British Away. Durant ce temps, l’un a voyagé, fait du surf et l’autre s’est occupé de groupes comme les Radio Elvis et a travaillé avec le label Vietnam. Ce troisième album est un savant mélange de genre des deux précédents, entre folk-indie et pop.

« Toujours réalisé sans producteur, les choses sont faites par nous-mêmes. Nous avons voulu prendre notre temps avant de sortir un nouvel album, sans faire de remplissage afin de retrouver le côté folk que nous avions toujours eu, avec nos influences telles que Marc Demarco ou Kevin Morby ».

C’est une très belle surprise de découvrir ce groupe et cet album aux influences anglaises et californiennes.

Je recommande les titres Saturday aux fortes sonorités de Nada Surf, le très brit-pop Go To Your Town ou Egija, morceau solaire pop-folk.

Avec British Hawaii, les Hey Mey My My semblent revenus à leurs premiers amours folk-indie pop bien inspirés redevenant ne leur en déplaise, les chefs de file du néo-folk made in France à l’instar des Coccoon ou Cocteau Twins.

I’m Not a Dog on a Chain, album le plus audacieux et aventureux de Morrissey.

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Morissey vient de sortir son 13e album studio solo, « I’m not a Dog on a Chain ». C’est le troisième album à pâraître sur le label BMG après l’album de reprise de l’année dernière « California Son », qui s’est classé 4ème sur les charts britanniques.

« I’m not a Dog on a Chain » a été produit par le lauréat du Grammy Award Joe Chicarelli (Beck, The Strokes, The Killers) et enregistré lors de sessions au Studio La Fabrique à Saint-Rémy-de-Provence, en France et Sunset Son à Hollywood, Californie.

« J’ai produit quatre albums studio pour Morrissey », a déclaré Chicarelli. «C’est son album le plus audacieux et le plus aventureux à ce jour. Il a repoussé les limites, à la fois musicalement et lyriquement. Et encore une fois, il montre en tant que compositeur et chanteur qu’il est dans sa propre catégorie. Honnêtement, personne ne peut être Morrissey mieux que… Morrissey ! »

Morrissey a annoncé la sortie de son nouvel album en partageant le 9 janvier denier le premier single « Bobby, Don’t You Think They Know ? ». La chanson est chantée en duo aux côtés de la légende du Motown Thelma Houston, qui est peut-être plus connue pour son interprétation de « Don’t Leave Me This Way », qui a culminé au Billboard Hot 100 en 1977.

Thelma Houston a commenté ce qui suit. «L’une des plus grandes joies pour moi dans cette entreprise est d’avoir l’opportunité de collaborer avec d’autres artistes importants. J’aime le défi de voir si ce que je fais peut fonctionner avec ce qu’ils font. Parfois cela fonctionne, et parfois non. Je pense que la combinaison de ce que Morrissey chante et de ce que je chante fonctionne vraiment sur « Bobby ». Et c’était tellement amusant de travailler avec Morrissey en studio aussi! « 

Le 31 janvier, Morrissey a sorti « Love Is On Its Way Out », le deuxième extrait de l’album, puis le 21 février, « Knockabout World », le troisième single de l’album. La chanson commence par le chant captivant de Morrissey en chantant « Félicitations – vous avez survécu, Félicitations – vous êtes toujours en vie! », paroles prémonitoires s’il en est en cette période de Covid-19. Une chanson entraînante de 3 minutes mettant en vedette des riffs de synthé, une électronique étincelante et des guitares sonores qui forment un orchestre de cordes euphoriques luxuriantes.

« I’m Not a Dog on a Chain » est sorti a en format numérique et en streaming, en plus d’un CD digisleeve, d’un vinyle noir de 140 grammes et d’un vinyle rouge transparent qui seront disponibles chez HMV et dans certains magasins indépendants. Deux formats D2C sont également disponibles: vinyle transparent et cassette.

Cette nouvelle annonce fait suite à la nouvelle selon laquelle Morrissey a atteint la première place du classement UK Vinyl Singles Chart avec sa version du classique de Roy Orbison de 1964, « It Over ».

Echo Echo, l’album acoustique de Iamx

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Chris Corner, le leader du groupe britannique d’électro trip-hop Sneaker Pimps, fait de la musique sous le pseudonyme IAMX depuis 2002, musique qui oscille entre synthpop dramatique et artpop expérimental. Avec son neuvième album « Echo Echo », il ouvre de nouvelles perspectives avec les vieilles chansons d’IAMX qu’il a réarrangées et habillées acoustiquement.

Le premier morceau « I Come With Knives », par exemple, est une version délicate et crépitante du morceau de l’album « The Unifield Field » (2013), qui à l’époque était toujours très énergique et grinçant. Désomais, cela ressemble à l’une des pièces les plus récentes et silencieuses d’Einstürzende Neubauten.

« Kiss And Swallow » du premier album d’IAMX (2004) rappelle à nouveau les morceaux les plus tranquilles de Depeche Mode. Presque toutes les chansons ont en commun que la version acoustique les rend plus longues que les originaux, l’extension temporelle leur donne également une dimension et une émotivité plus profondes.

Le disque a été produit par le gagnant du Grammy Award David Bottrill (Peter Gabriel, Muse, Tool), qui avec Corner s’est retiré pour les enregistrements dans un studio dans le désert de Mojave et, en plus de la guitare acoustique et de la voix, a ajouté beaucoup de pédales de boucle, d’effets multicouches. En fin de compte, il s’agit d’un album légèrement différent, qui est à la fois un best-of et un premier album.

Cet artivle a été traduit et reproduit à partir du site Laut.de https://www.laut.de/IAMX/Alben/Echo-Echo-113865

Baby Love de Murat, nostalgique et optimiste.

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Salut les NewsPopers et Popeuses. Ce vendredi est sorti Baby Love, le nouvel album de Jean-Louis Murat. Et depuis vendredi, il tourne en boucle sur ma platine évidement.

C’est un beau disque que nous offre notre auvergnat préféré.

C’est avant tout l’influence de la soul et du rythm’n blues de la fin des années 60 et du début des 70’s qui se ressent le plus tout au long de ces onze belles chansons.

L’album respire également une certaine nostalgie de Jean-Louis Murat pour ses débuts dans les années 80 avec certaines sonorités synthétiques très présentes sur La Princesse of the Cool par exemple.

Les textes quant à eux fonctionnent toujours sur cette ambivalence si chère à l’artiste alternant entre la description d’une nouvelle relation sur Si je m’Attendais et la rupture sur Ça s’est fait.

Bien sûr impossible de ne pas faire une gentille référence à son Auvergne natale sur ce disque avec le morceau Montboudif.

Jean-Louis Murat nous offre donc un très beau nouvel album, musicalement optimiste et aux textes toujours aussi raffinés.

Mes morceaux préférés : La Princesse of the Cool, Si je m’attendais, Tony Joe et le Reason White.

Baby Love est disponible partout chez les bons disquaires et sur les plateformes de téléchargement.

Jean-Louis Murat, si je m’attendais !

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Je viens d’écouter le dernier single de Jean-Louis Murat. Si je m’attendais est tout sauf une surprise. Jean-Louis Bergheaud (vrai patronyme de Murat) nous offre un très beau single en guise de mise en bouche avant l’arrivée de Baby Love nouvel album annoncé le 06 mars prochain.

Ecoutez ici Si je m’attendais