Aimée, le cocktail aigre doux de Julien Doré

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Ceux qui n’aiment pas Julien Doré resteront sur leur opinion originelle. Les fans seront eux ravis. Même si sa manière de chanter peut agacer à la longue, il faut reconnaître à Julien Doré cette faculté à produire une pop solaire, éleco-tropicale, sucrée et à la fois très rafraîchissante.

Le titre « Aimée » est un hommage à Aimée, sa grand-mère maternelle, militante de la CGT de 99 ans engagée dans la lutte pour la défense ces droits des veuves de mineurs, mais c’est aussi le prénom de sa mère qui est engagée pour l’accueil des femmes battues. Julien Doré précise que ces valeurs lui ont permis de se construire.

Les thèmes de ce nouvel album « Aimée » sont similaires à ceux de l’album précédent « & » l’amour, les ruptures, l’introspection mais Julien Doré ouvre la réflexion à des thèmes politiques d’actualités comme l’état du monde (le monde à changé), l’environnement (la fièvre), l’égocentrisme (Nous) ou le sort des migrants (Lampedusa).

On retrouve également des titres plus légers, plus second degré comme le titre « Waf » avec ses deux chiens Simone et Jean-Marc en background vocal, et « Barracuda » où il compare l’état de la planète à celui de ses cheveux.

L’empreinte musicale légère, flottante, parfois aérienne est la marque de fabrique de Julien Doré. Aimée est un album aigre doux très bien produit par Tristan Salvati (qui a produit l’album d’Angèle) et Antoine Gaillet (ami fidèle) au mixage et au mastering comme il l’était déjà sur « & ». On ne change pas une équipe qui gagne.

Wrong Way Up (Expanded Edition)

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En cette période bien tristounette musicalement, la ré-édition de l’album paru il y a 30 ans, fruit de la collaboration parfaite de Brian Eno et de John Cale est une grande bouffée d’air frais.

Car autant le dire, Wrong Way Up est l’album quasi-parfait avec des titres tels que « Empty Frame » ou « Spinning Away » morceaux magiques symbolisant à eux seuls ce que la pop signifie. Brian Eno est un génie, génie des sons, de la mélodie, magnifiant les artistes (Bowie, U2, Brian Ferry) comme personne ne sait le faire.

En cadeau, deux titres inédits « Grand Father’s House » et « Palanquin » à la hauteur des espérances et de l’enjeu de cette ré-édition.

Mac DeMarco recycle encore

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Il paraît que Mac DeMarco a pour habitude d’offrir les démos de ses albums parus environ deux années auparavant. je trouve cela un peu foutage de gueule mais bon après tout pourquoi pas, cela peut intéresser les fans.

Here Comes The Cowboy ne déroge pas à la règle et à droit à sa version démos « Her Comes The Cowboy Demos », pourquoi chercher un titre compliqué lorsque l’on peut faire simple.

Pari risqué mais plutôt réussi. Je retiendrais le titre « Choo Choo » enthousiasmant qui donne une bonne envie de lever ses fesses de son siège et de danser dans le salon. Pour le reste, pas de surprises, on est sur des démos, plus ou moins acoustiques qui plairont à n’en pas douter aux fans.

Album plutôt agréable à écouter en mode détente totale dans son canap faute d’un réel apport d’une quelconque plus-value musicale.

Little Richard – Message de Mick Jagger

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Message De Mick Jagger a l’annonce du décès de Little Richard


Je suis tellement attristé d’apprendre le décès de Little Richard, il a été la plus grande source d’inspiration de mon adolescence et sa musique a toujours la même énergie électrique brute lorsque vous la jouez maintenant qu’elle l’a fait lors de sa première diffusion sur la scène musicale. au milieu des années 50. Quand nous étions en tournée avec lui, je regardais ses mouvements tous les soirs et apprenais de lui comment divertir et impliquer le public et il était toujours si généreux de ses conseils. Il a tellement contribué à la musique populaire que tu me manqueras Richard, que Dieu vous bénisse.

What’s New, Tomboy ? le nouvel album dépouillé et intimiste de Damien Jurado

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Tout d’abord, une confession les Newspopeurs et popeuses…

Je ne connaissais pas Damien Jurado avant « What’s New, Tomboy ? » Mais après avoir écouté le 15e album de l’auteur-compositeur-interprète américain, je recommande à tout le monde d’aller plus loin.

What’s New, Tomboy ? est presque entièrement fait maison, de l’écriture en passant par la production jusqu’à la pochette, mais la guitare basse de Josh Gordon en est un élément clé, à la fois fondamental et filigrane.


Certaines des chansons de l’album, qui portent le nom de personnes comme « Francine », « Sandra » et « Frankie », sont des récits de fragilité, de romance, d’engagement, de maturité et de conflit. La voix usée de Jurado, à la fois intime et distante, leur confère empathie et crédibilité.


L’ouverture de l’album avec « Birds Tricked Into the Trees » est mélancolique à la manière de Ron Sexsmith (https://www.rollingstone.fr/ron-sexsmith-hermitage-lovni-du-mois), une guitare électrique se tissant autour d’une mélodie triste et d’un aphorisme réfléchi : « Il s’agit de savoir quand dire que l’on a tort, et de toujours bien faire les choses, c’est à dire que c’est fini ».


La guitare de « Arthur Aware » semble inspirée du « Mother Nature’s Son » des Beatles, mais l’histoire ressemble plus à la désolation d' »Eleanor Rigby ».


Jurado dit qu’il s’est débarrassé de nombreux biens, dont cinq de ses guitares, à l’époque où il écrivait « When You Were Few », une expérience qui lui a donné l’impression d’être mort de son vivant. Quoi qu’il en soit, la chanson a de jolies fioritures de clavecin et un bloc de sons de flûte – une partie des nombreux détails musicaux accrocheurs pour l’oreille disséminés tout au long de l’album.


Sur « The End of the Road », qui rappelle Warren Zevon dans sa plus tendre enfance, la batterie occupe le devant de la scène de manière encourageante, le titre faisant référence au début d’une relation et non à sa fin – « Now that I’ve found you/My running is over ».


L’approche minimaliste de Jurado est vraiment payante sur « What’s New, Tomboy ? », car il compile une anthologie de situations disparates en moins de 30 minutes de chansons pénétrantes.

A la première écoute, l’album vous submerge, comme si vous vous plongiez dans un bain de température parfaite. Mais en réécoutant, les subtilités de chaque chanson remontent à la surface. C’est une collection accomplie qui mérite d’être découverte.

Parcels in Live Vol 1

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Un album seulement à l’actif de Parcels et déjà un live ? Un an et demi après la sortie de leur premier opus (Parcels) on ne peut plus solaire, le quintet australien le plus cool du moment, protégé de Daft Punk, propose plus d’une heure de musique enregistrée dans les conditions du live sur bandes magnétiques dans les légendaires studios Hansa de Berlin, là où furent notamment réalisés Low et Heroes de David Bowie, Lust for Life et The Idiot d’Iggy Pop, toute la période berlinoise de Nick Cave et de ses Bad Seeds sans oublier Achtung Baby de U2 et Bossanova des Pixies.

Sur l’album Parcels, Jules Crommelin (guitare), Patrick Hetherington (claviers), Louie Swain (claviers), Noah Hill (basse) et Anatole ‘Toto’ Serret (batterie) avaient montré leur obsession simple et sincère de jammer ensemble. Une passion exacerbée par le contexte atypique de ce Live Vol.1 dont les versions sont souvent proches des originales. Parcels fusionne avec une aisance toujours aussi hédoniste ses influences allant de Steely Dan au funk de Chic, en passant par les bases pop érigées par les Beatles ou les harmonies vocales des Beach Boys.

Ce live en studio a été filmé et vous pouvez le visionner en intégralité ici.

Le groupe s’explique : « Cette vidéo était déjà prévue il y a deux ans, avant même que nous commencions à faire notre premier album. Un luxueux enregistrement sur 24 pistes de toutes les chansons de l’album en cours de réalisation dans un studio classique. Vous attendiez des cloches et des sifflements en plus ? Eh bien, je suis désolé, il n’y en a pas ici. Pour nous, il y a deux ans, cette idée était le parfait complément au premier album. Étonnamment, ça semble toujours être une bonne idée, ce qui n’arrive jamais vraiment, à moins que ce ne soit la bonne chose à faire. Ça ne servira pas à grand-chose de regarder cette vidéo attentivement du début à la fin. Considérez-la plutôt comme une sorte concert privé qui formera la bande-son de la préparation de votre dîner, sans pression pour applaudir, sans bière à un tarif prohibitif et l’option d’aller faire une pause aux toilettes sans manquer le meilleur morceau. La performance n’est pas éditée, juste mixée, avec des erreurs et tout, donc on a juste fait le maximum pour qu’elle sonne bien. On y voit pas mal de regards nerveux, quelques pas de danse polis et à l’occasion, le plaisir d’être ensemble ‘dans la zone’. Nous sommes contents du résultat. »

Article issu du site Qobuz © Marc Zisman/Qobuz

For Their Love in Other Lives

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Un grand retour pour le groupe de rock indépendant de l’Oklahoma Other Lives qui a su trouver l’inspiration et rendre l’écriture de « For Their Love » encore plus essentielle et efficace.

Cinq années se sont écoulées et, pendant cette période, l’industrie de la musique a radicalement changé et il n’y a presque plus que des productions bombardées, pleines d’électronique et faisant des clins d’œil aux nouvelles tendances de la jeunesse. Eh bien, conscient de sa maturité artistique et désireux de se démarquer une fois de plus, le groupe dirigé par Jesse Tabish prend le contre pied de cette tendance.

Des sons plus organiques, des mélodies directes, des arrangements simples et fonctionnels aux qualités des différents éléments. Par exemple, le violon et le piano de Jonathon Mooney n’avaient jamais été aussi présents et un rôle clé a également été joué par Kim, la femme du leader, qui a prêté sa voix sur quelques morceaux et a poussé pour une direction plus folk et cinématographique dans la production.

La voix est étonnante et des passages, comme le single « We Wait », semblent à mi-chemin entre le Bob Dylan plus inspiré et les sombres néo-folk d’Europe du Nord.

Parfois, la pop de chambre qui a fait tomber en amour le fidèle public d’Iceland Airwaves est de retour. Sound Of Violence » et « All Eyes / For Their Love » sont deux joyaux enchâssés dans une œuvre plus complexe, qui ne se perd cependant pas dans des digressions inutiles et arrive à l’essentiel en moins de quarante minutes.

Traduit du site https://www.suffissocore.com/portal/allnews

https://www.suffissocore.com/portal/scalbumreview/11690/other-lives-for-their-love

The New Abnormal des Strokes

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Je viens d’écouter The New Abnormal des Strokes. En cette période de confinement pour cause de Coronavirus, la création musicale semble-t-elle aussi subir le même sort tant les dernières sorties m’ont semblé pauvres et inintéressantes ? Et puis voilà, en ce vendredi 10 avril arrive une belle surprise avec The New Abnormal, un album qui ravira vos cages à miel je l’espère mes chers newspopers et popeuses.

The Adults Are Talking est une bonne entrée en matière avec sa gimmick vous invitant à le remettre immédiatement à l’écoute. Bad Decisions écrit avec Billy Idol est un carton qui m’a fait penser à certains titres de Grenn Day avec ses riffs de guitares et qui vous fera vous lever de votre canapé (bandes de larves !) pour danser dans le salon. Un conseil montez le volume et prévenez les voisins !

Après ça vous pourrez vous reposer avec Eternal Summer titre aux étranges sonorités floydienne sur le morceau Pigs.

Je vous conseille d’enchaîner direct avec le magnifique titre Not The Same Anymore puis Ode To The Mets les titres les plus réussis à mon sens sur cet album très inspiré. De quoi occuper vos journées confinées devant votre chaîne HIFI ou devant votre ordinateur.

Le meilleur de Son Little est dans Aloha

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Salut les Newspopers and Popeuses. En ces temps inédits et tourmentés de confinement, il est important d’écouter des choses enthousiasmantes et qui nous donne le sourire. Force est de constater que les nouveautés du moment ne se classent pas dans l’une de ces deux catégories. Aussi je vous propose de ré-écouter et re-découvir le magnifique, l’enthousiasmant et et réconfortant album Aloha de Son Little.

Dès la première écoute, je suis tombé sous le charme de cette soul distinguée et envoûtante.

Mais qui est Son Litle ? Petit tour du côté de Wikipédia. Son vrai nom est Aaron Livingston. C’est un musicien américain de rythm’blues né à Los Angeles en Californie. Son père était un pasteur saxophoniste avec lequel il voyagera à travers les Etats-Unis ce qui a fortement influencé sa musique. Beaucoup de critiques et de spécialistes disent que ces voyages ont permis à Aaron Livingston d’acquérir une large palette de compétences musicales et de jouer tous les styles, soul, rythm’blues, hip-hop, pop, etc…

Son Little débute sa carrière en tant que guitariste et écrit notamment pour Mavis Staple (tout de même) !

Ce sont les membres du groupe de rap The Roots avec qui il s’est lié d’amitié qui l’encouragent à chanter. En 2014, il sort un 1er EP très remarqué intitulé Things I Forgot sous le label Anti Records.

Un an plus tard, Livingston sort son premier album éponyme complet sous le même label musical.

Aloha est le troisième album de Son Little. Il a été enregistré à Paris au Studio Ferber et est produit par Renaud Letang. Renaud Letang a travaillé pendant toutes les années 1990 en tant qu’ingénieur du son pour les concerts de Jean-Michel Jarre, a produit l’ album C’est déjà ça d’Alain Souchon et a gagné en 1996 La Victoire de La Musique pour le meilleur son sur l’album Défoule Sentimentale, album live de Souchon sorti en 1995.

La petite histoire retiendra que Son Little a perdu toute ses maquettes de l’album Aloha à cause du crash de son disque dur. Il a du tout remettre à plat et repartir à zéro. Pour ce faire, il a retravaillé tous les morceaux à Petaluma au Nord de Los Angeles.

Comme évoqué en introduction de mon propos, avec Aloha, Son Little montre tout son talent et la variété de ses styles. On y retrouve un savant mélange de soul, de blues et de funk. Ça sent bon les années cinquante tout au long de ce lumineux album.

Aloha, le nouvel album de Son Little, est disponible dans les bacs. Retrouvez toutes les dates de sa tournée sur son site interne ici

Nightsongs, l’album le plus touchant de Yael Naim

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Depuis plus de 20 ans, Yael Naim multi-instrumentiste, productrice et auteure-compositrice-interprète franco-israélienne d’ origine parisienne s’est efforcée  de créer son propre univers sonore. Elle le confirme à nouveau avec NightSongs, son dernier album.

Nightsongs comprend des singles récents tels que How Will I Know, Shine, My Sweetheart  et l’émouvant Daddy  

La nature et l’intimité lyrique de l’album sont magnifiées par les arrangements remarquables de Yael ainsi que par l’atmosphère dégagé par la musique elle-même.

La disparition de son père, Daniel, est l’un de deux thèmes qui dominent Nightsongs l’autre thème étant la naissance de son deuxième enfant. Ces énormes changements dans sa vie l’ont amené à un travail personnel sur elle-même, et sur sa façon d’aborder l’écriture des chansons. Des chansons – plus sombres et plus profondes qu’avant – ont été pour la première fois écrites, arrangées et produites de manière totalement indépendante. Le résultat est cet album le plus remarquable, sincère et touchant de sa carrière.

En 2007, Yael Naim avait sorti son premier album éponyme. Elle l’avait enregistré en deux ans avec son mari et coproducteur David Donatien dans leur appartement du quartier Bastille à Paris . L’immense succès du single New Soul, qui a compté plus de 86 millions de stream sur Spotify, s’était alors classé 10ème au US Billboard Charts avant d’être repris par Steve Jobs pour la campagne de lancement du Macbook Air.

Ce succès lui a offert des moyens financiers importants pour investir dans un studio professionnel. Sa carrière continue alors de s’épanouir, d’abord avec l’album  She Was A Boy en 2010 puis  Older en 2015. Depuis, elle a remporté plusieurs prix lors de la cérémonie annuelle des Victoires de la musique, notamment le prix de meilleure chanteuse féminine en 2016.

Une partie du matériel utilisé pour réaliser NightSongs a été utilisée pour la première fois lorsque Yael Naim s’est produite au  Meltdown Festival  l’année dernière, après avoir été invitée à jouer avec le légendaire Nile Rodgers.

Article traduit de l’anglais sur le site itsesbreezy.com dont l’intégralité est à retrouver ici https://itsezbreezy.com/yaelnaim-4/

Disparition de Manu Dibango

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Manu Dibango – ou Papa Groove comme il était parfois surnommé – était un saxophoniste et chanteur d’origine camerounaise de world jazz. L’artiste est décédé des suites du Covid-19, à Paris, ce mardi 24 mars à l’âge de 86 ans, comme l’a annoncé sa famille.

Les Hey Hey My My reviennent avec le bien inspiré British Hawaii

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Salut les newspopeurs et popeuses ! En ce beau dimanche ensoleillé et confiné, je me lève d’un bon pied. Je me fais un grand café et file tout droit sur ma plateforme d’écoute préférée. Je vais arrêter les rimes en « é », ça va vous énerver ! Bref, sur Qobuz ce matin, je clique sur un groupe qui m’est totalement inconnu : Hey Hey My My, c’est le nom du groupe et leur album British Hawaii.

Première écoute du premier morceau de ce nouvel album donc avec Plastic Life. Et là bonne nouvelle. C’est très agréable, c’est folk indie, très californien aussi.

Il est bon ce groupe anglais me dis je ! Sauf qu’après consultation de plusieurs sites internet, j’en apprend de belles à leur sujet !

Alors en résumé une petite bio rapide. Les Hey Hey My My (HHMM) est un duo indie folk parisien crée en 2007 par Julien Gaulier et Julien Garnier. Le nom du groupe vient d’une chanson chantée par Neil Young.

En 2007, ils sortent leur premier album éponyme aux influences folk et chatoyantes puis en 2010 un album électrique et « plus froid » A sudden Change of Mood.

Après un long silence de 10 ans, sort enfin le troisième album intitulé British Away. Durant ce temps, l’un a voyagé, fait du surf et l’autre s’est occupé de groupes comme les Radio Elvis et a travaillé avec le label Vietnam. Ce troisième album est un savant mélange de genre des deux précédents, entre folk-indie et pop.

« Toujours réalisé sans producteur, les choses sont faites par nous-mêmes. Nous avons voulu prendre notre temps avant de sortir un nouvel album, sans faire de remplissage afin de retrouver le côté folk que nous avions toujours eu, avec nos influences telles que Marc Demarco ou Kevin Morby ».

C’est une très belle surprise de découvrir ce groupe et cet album aux influences anglaises et californiennes.

Je recommande les titres Saturday aux fortes sonorités de Nada Surf, le très brit-pop Go To Your Town ou Egija, morceau solaire pop-folk.

Avec British Hawaii, les Hey Mey My My semblent revenus à leurs premiers amours folk-indie pop bien inspirés redevenant ne leur en déplaise, les chefs de file du néo-folk made in France à l’instar des Coccoon ou Cocteau Twins.