Indochine régale ses fans pour ses 40 ans

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Une fois de plus, Indochine voit les choses en grand et ravit son fidèle public.

Lors d’une interview en ligne sur Facebook et YouTube et en direct du stade de France ce midi, Nicola Sirkis et ses musiciens ont annoncés de belles surprises aux fans pour célébrer les 40 ans du groupe.

Indochine s’offre la tournée des stades

Pour fêter ses 40 ans, Indochine prévoit 5 concerts dans les plus grands stades de l’hexagone (Bordeaux, Marseille, Paris, Lyon et Lille). La tournée débutera en mai 2021 et s’intitulera « Central Tour » en raison d’une scène trônant au milieu de la foule et un écran « le plus grand du monde jamais installé dans un stade » (dixit Nicola Sirkis) devant accompagner le show de 03h00. « Il va falloir être en forme » a lancé le leader d’Indochine à ses musiciens.

Les prix des places sera une nouvelle fois très abordable afin de permettre au plus grand nombre de se procurer le fameux sésame. Indochine annonce également des places gratuites offertes au personnel qui a aidé à traverser la période de confinement (personnel soignant, médecins, caissiers, éboueurs, livreurs, facteurs etc…). Les modalités restent encore à définir mais les Mairies devraient être sollicitées afin de permettre d’identifier les personnes éligibles selon Nicola Sirkis.

Un sigle et deux compilations « masters class » pour patienter

Mais ce n’est pas tout. Afin de patienter, Indochine propose dès aujourd’hui un single intitulé « Célébrations » dont nous avons pu faire l’écoute et qui ravira les fans.

Deux compilations « master class » retraçant les 40 ans du groupe sont « également prévues pour août et novembre. Les morceaux ont été entièrement remixés, des inédits et instrumentaux, ainsi que des reprises piano-voix seront proposés.

Enfin, un soin particulier a été apporté aux pochettes de ses deux albums, puisque Nicola Sirkis a décidé de faire à nouveau appel à Erwin Olaf, célèbre photographe néerlandais qui avait déjà réalisé la très belle pochette de 13, dernier album en date d’Indochine.

Il est fort à parier que les fans du groupe vont se ruer sur ses jolis cadeaux et que les places pour les concerts dont la date de mise en vente est annoncée pour le 29 septembre ne seront pas aisées à obtenir tant la demande sera importante. De quoi envisager dès à présent le doublage des dates pour Paris et Lille ?

Indochine : 35 ans pour l’album 3

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Le 10 mai 1985 sortait l’album 3 d’Indochine regorgeant de tubes tels que 3ème sexe, Canary Bay ou 3 Nuits par Semaine titres fondateurs de la longévité du groupe de Nicola Sirkis.

Le groupe fêtera l’année prochaine ses 40 ans par une grande tournée qui sera sold out comme le groupe en a l’habitude. A suivre…

Mick Jagger confiné en France

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Confiné dans son château en Touraine, Mick Jagger a pris part à un parodie très drôle pour le Late Show de Jimmy Fallon. Dans un faux journal télévisé de la BBC qui couvre la pandémie de coronavirus, on y retrouve le chanteur des Rolling Stones dans le château de Fourchette en train de profiter du confinement, à gratter sa guitare paisiblement. Un passe-temps beaucoup trop feignant au goût du reporter, qui commente les images d’une voix désuète.

Ce dernier l’incite alors à « faire quelque chose d’utile » chez lui au lieu de glander. On voit ainsi Mick Jagger faire les travaux d’entretien de sa maison, réparer le moteur de sa voiture, faire la cuisine et le jardinage, sortir les moutons, et même faire sa gym. Autant d’activités pour rendre un confinement plus agréable. « Même le chat est impressionné avec un travail bien fait« , félicite le reporter pendant que Mick lit La Nouvelle République.

Kids In America repris par le chanteur de Green day

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La reprise de Billie Joe Armstrong met à l’honneur la chanteuse anglaise populaire des 80’s, Kim Wilde.

« Cette session « No Fun Monday » est dédicacée au seul et unique Mike Dirnt, bassiste de Green Day.

Bon anniversaire ! » a-t-il écrit en commentaire de la vidéo. « Mettez-la à fond pour lui : « We’re The Kids In America », à l’origine par Kim Wilde et enregistrée plus tard par The Muffs. »

Le meilleur de Son Little est dans Aloha

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Salut les Newspopers and Popeuses. En ces temps inédits et tourmentés de confinement, il est important d’écouter des choses enthousiasmantes et qui nous donne le sourire. Force est de constater que les nouveautés du moment ne se classent pas dans l’une de ces deux catégories. Aussi je vous propose de ré-écouter et re-découvir le magnifique, l’enthousiasmant et et réconfortant album Aloha de Son Little.

Dès la première écoute, je suis tombé sous le charme de cette soul distinguée et envoûtante.

Mais qui est Son Litle ? Petit tour du côté de Wikipédia. Son vrai nom est Aaron Livingston. C’est un musicien américain de rythm’blues né à Los Angeles en Californie. Son père était un pasteur saxophoniste avec lequel il voyagera à travers les Etats-Unis ce qui a fortement influencé sa musique. Beaucoup de critiques et de spécialistes disent que ces voyages ont permis à Aaron Livingston d’acquérir une large palette de compétences musicales et de jouer tous les styles, soul, rythm’blues, hip-hop, pop, etc…

Son Little débute sa carrière en tant que guitariste et écrit notamment pour Mavis Staple (tout de même) !

Ce sont les membres du groupe de rap The Roots avec qui il s’est lié d’amitié qui l’encouragent à chanter. En 2014, il sort un 1er EP très remarqué intitulé Things I Forgot sous le label Anti Records.

Un an plus tard, Livingston sort son premier album éponyme complet sous le même label musical.

Aloha est le troisième album de Son Little. Il a été enregistré à Paris au Studio Ferber et est produit par Renaud Letang. Renaud Letang a travaillé pendant toutes les années 1990 en tant qu’ingénieur du son pour les concerts de Jean-Michel Jarre, a produit l’ album C’est déjà ça d’Alain Souchon et a gagné en 1996 La Victoire de La Musique pour le meilleur son sur l’album Défoule Sentimentale, album live de Souchon sorti en 1995.

La petite histoire retiendra que Son Little a perdu toute ses maquettes de l’album Aloha à cause du crash de son disque dur. Il a du tout remettre à plat et repartir à zéro. Pour ce faire, il a retravaillé tous les morceaux à Petaluma au Nord de Los Angeles.

Comme évoqué en introduction de mon propos, avec Aloha, Son Little montre tout son talent et la variété de ses styles. On y retrouve un savant mélange de soul, de blues et de funk. Ça sent bon les années cinquante tout au long de ce lumineux album.

Aloha, le nouvel album de Son Little, est disponible dans les bacs. Retrouvez toutes les dates de sa tournée sur son site interne ici

Jean-Louis Murat, si je m’attendais !

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Je viens d’écouter le dernier single de Jean-Louis Murat. Si je m’attendais est tout sauf une surprise. Jean-Louis Bergheaud (vrai patronyme de Murat) nous offre un très beau single en guise de mise en bouche avant l’arrivée de Baby Love nouvel album annoncé le 06 mars prochain.

Ecoutez ici Si je m’attendais

Myopia, album introspectif d’Agnès Obel

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Agnès Obel signe son 4ème album intitulé Myopia. Ce nouvel album est ue nouvelle étape pour cette danoise de 40 ans. Les trois premiers albums d’Obel sont sortis chez PIAS, mais elle est maintenant « ravie » d’avoir signé chez le premier label de musique classique au monde, Deutsche Grammophon. Lors d’un récent voyage aux Capitol Studios, à Los Angeles, elle a été stupéfaite par les photos de musiciens célèbres qui y ont enregistré au fil des ans (Myopia sort sur le label américain Blue Note, propriété de Capitol).

Pourtant Agnès Obel ne se considère pas comme une artiste classique, mais elle a eu l’occasion de rencontrer le Directeur Artistique de Deutsche Grammophon avec lequel elle s’est très bien entendue et s’est sentie la bienvenue.

Agnès Obel considère la musique comme un atelier d’introspection. Dans son album précédent Citizen of Glass, elle a travaillé sur la perspective et la perception. Dans Myopia, elle explique comment son esprit peut lui jouer des tours et comment celui-ci peut être son meilleur ami comme son pire ennemi. Myopia est la poursuite de cette analyse plus introspective, plus personnelle débutée sur Citizen Of Glass son précédent album. Agnès Obel prend conscience ici de sa propre distorsion de la réalité.

« C’est bien d’enquêter sur la façon dont l’esprit vous joue des tours – cela peut être apaisant », dit-elle. « Votre esprit est un catalyseur, jamais neutre. Il est coloré par tous vos souvenirs et les substances chimiques de votre cerveau. Se promener en pensant que votre expérience de la vie est neutre est le fondement de nombreuses erreurs ».

Myopia a été réalisé dans son home studio à Berlin. Elle travaille seule, aimant se retrouver isolée dans sa bulle; cette solitude lui paraît nécessaire.

Les collaborations directes sont difficiles pour elle : « Ça n’a jamais vraiment marché pour moi. C’est trop éloigné de ce que sont mes chansons ». Mais dès qu’Obel trouve un collaborateur en qui elle a confiance, elle s’y tient. Reprenant son rôle à travers ses trois premiers albums, Martin Englert a maîtrisé Myopia. « Je lui fais confiance maintenant parce qu’il a un merveilleux studio analogique et qu’il me connaît aussi – il corrige même les fréquences [pour moi] », dit Obel.

En fin de compte, Obel voit sa prédilection pour le travail en solo comme une aventure dans sa « petite grotte ». « Je veux me rapprocher des expériences que j’ai vécues », dit-elle. « J’aime quand les musiciens font aussi des recherches et qu’ils les intègrent dans le processus d’écriture. Je dois faire confiance à mon intuition. Et sa grotte est vraiment son premier amour : si elle est obligée de choisir entre le spectacle et l’enregistrement, elle préfère faire des albums. Malgré cela, Obel est consciente de sa présence sur scène.

La pochette de l’album correspond à l’atmosphère du disque. le visage d’agnès Obel apparaît en clair-obscure, éthéré, les yeux perdus dans les songes. L’image est floue, légèrement bleutée. Le bleu est la couleur dominante de la pochette. Toutes les images semblent avoir été photographiées à travers un filtre bleu issu d’un écran télé.

Myopia est une invitation au voyage enchanteur vers des contrées imaginaires. Le temps semble suspendu, les voix sont cristallines, le piano et les mélodies féériques. La musique y est douce, gracieuse, aérienne. Agnès Obel nous fait une démonstration de son talent, de son art délicat et de sa présence unique.

Toutes les infos sur la tournée d’Agnès Obel sont dispos ici

https://www.agnesobel.com