La course folle de Tim Dup au Grand Mix

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Nous avions eu le plaisir de voir Tim Dup à la Condition Publique de Roubaix le 23 décembre 2017 et le 21 janvier 2016 au Grand Mix de Tourcoing en première partie de Broken Back.

Tim Dup reste fidèle au public du Nord puisque nous aurons le bonheur de l’entendre à nouveau au Grand Mix de Tourcoing le 16 décembre 2021 pour nous présenter « La course folle » son troisième album paru le 11 juin 2021 chez Columbia.

« Je ne fantasme pas du retour à des salles masquées, distanciées et assises, mais à de la bière qui coule, des gens qui gueulent et des corps serrés les uns contre les autres » expliquait récemment Tim Dup à France Info. C’est raté pour les corps serrés les uns contre les autres mais on peut espérer quelques verres de bières lors de cette soirée qui s’annonce très belle.

Rendez-vous donc le 16 décembre au Grand Mix de Tourcoing. Dépêchez-vous il reste encore quelques places à vendre. Réservez vos places ici

Tim Dup au Grand Mix de Tourcoing le 16 décembre 2021

Sgt Culpepper joyau du groove et de la soul

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Belle découverte cette semaine de l’album de Joël Culpepper sorti le 23 juillet 2021 sur le label Mr Bongo. Le titre est une belle référence à l’album des Beatles SgtPepper’s Lonely Hearts Club Band mais nous avons entendu dans la voix et dans le style de Joël Culpepper une autre belle référence à Prince, ce qui reste du très bon vous en conviendrez.

Il s’agit du premier album de ce talentueux artiste londonien qui a su s’entourer de professionnels haut de gamme. Il s’est ainsi entouré des meilleurs musiciens comme le multi-instrumentiste Redinho, le rappeur du sud de Londres Kay Young ou des producteurs Swindle (Ezra Collective, Mahalia), de Joker (Stormzy, Kojey Radical) ou Tom Misch.

Nous aurons la chance de voir Joël Culpepper en live le 04 février 2022 au Grand Mix de Tourcoing et ça c’est une sacrée bonne nouvelle.

L’échappée belle de Lhonn

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Nous venons d’écouter avant sa parution le 15 novembre 2021 le premier EP éponyme de LHONN.

Lhonn est un jeune artiste français, auteur, compositeur et interprète qui s’inscrit vraisemblablement comme une future référence de la downtempo française. Nous avons été séduits par la belle écriture des textes et la qualité de la production musicale.

LHONN vous entraîne dans un univers onirique empli de romantisme et de sensualité. Avec une voix singulière et un phrasé original, nul doute que LHONN creusera son sillon dans la nouvelle vague dance-pop.

Le premier single « L’échappée belle » est sorti le 05 novembre dernier et est à découvrir ici.

Un deuxième single « Coup de grâce » est dores et déjà disponible sur toutes les bonnes plateformes d’écoute histoire de patienter jusqu’à la sortie officielle de ce joli premier EP.

Le concept d’Arthur H

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« Mort prématurée d’un chanteur populaire dans la fleur de l’âge » est le nouvel album d’Arthur H qui donne une seconde vie aux chansons de la pièce de théâtre éponyme qu’il avait réalisé et joué en collaboration avec Wajdi Maouwad en 2019.

Album concept de 08 titres où l’autotune est utilisé juste ce qu’il faut afin de colorer élégamment la tonalité du disque en musique urbaine.

On peut vous dire qu’on a adoré « Recueillement », poème de Charles Baudelaire modernisé sans en en perdre la quintessence. La tentative était risquée pour ne pas dire casse gueule mais c’est une réussite complète. « O ma douleur sois sâge et tient toi tranquille ». Riff guitare, autotune, effets de saturation sur des paroles de l’auteur des fleurs du mal !

« Hologramme » est un titre massif, la présence de « la basse et du clap » impose un rythme lancinant et entêtant. Les effets d’autotune sur la voix et de « glitch »sur la musique sont parfaitement appropriés à cet hologramme fascinant.

« Nancy » et « La plus triste des chansons de ce triste monde »sont deux titres plus classiques où le piano et la voix naturelle d’Arthur H nous confirme le va et vient entre modernité, urbanité et classicisme de cet album.

« L’avalanche » ouvre l’album et nous fait glisser sur une mélopée de notes de piano et de synthétiseurs omniprésentes annonçant le déclenchement de l’avalanche inexorable et attendue à travers la montée de la voix d’Arthur H.

« Murmures » est le titre le plus punchy et le plus court. A écouter un peu fort au casque pour bien prendre le mur en pleine face.

Les paroles de « C’est punk putain !  » sont extraites du livre « Mort d’un chanteur populaire en pleine force de l’âge » de Wajdi Maouwad. Morceau parlé par Arthur H et Wajdi (la voix nous fait penser à François Berléand). « C’est punk putain !  »raconte l’histoire d’une star sur le déclin dont le manager imagine sa sortie de scène par sa mort imaginaire puis la sortie de son album posthume et son retour sur le devant de la scène pour faire exploser le cynisme du sytème « show-business ».

Nous ne ferons pas de commentaires sur le dernier titre « L’errance », tiré de la pièce de théâtre que nous n’avons pas vu. Mais nous n’y avons pas compris grand chose.

Nous avons aimé les traitements sonores de Léonore Mercier sur « Hologramme », les arrangements de Nicolas Repac sur « Nancy » et le mastering de Benjamin Joubert sur « Hologramme » et « Recueillement ».

En conclusion, Arthur H nous propose un joli objet bizarre et hétérogène. Les quatre premiers titres sont les plus réussis avec une mention particulière pour « Recueillement » et « Hologramme ».

L’impératrice ou le syndrome du coeur brisé

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On a connu L’Impératrice avec leur EP intitulé Odyssée en 2015. On les a vu sur scène au Grand Mix de Tourcoing en 2018 lors de la promo de leur 1er album Matahari.

Nous étions littéralement tombés sous le charme de ce groupe qui respirait la bonne humeur et exprimait toute sa joie et son bonheur d’être sur scène.

Cette même joie se retrouve sur Tako Tsubo, le nouvel album de L’Impératrice qui a su garder son ADN si singulière dans la nouvelle scène musicale française. Tako Tsubo est une expression japonaise signifiant « les syndromes du coeur brisé », une déformation du coeur dû à un surcroit d’émotions. Titre évocateur des sensations produites à l’écoute de ce nouvel album.

L’Impératrice est un groupe composé de 6 musiciens : Charles de Boisseguin (fondateur et claviers), Hagni Gwon (claviers), David Gaugué (basse), Achille Trocellier (guitare électrique), Tom Daveau (batterie) et Flore Benguigui au chant.

L’Impératrice propose une musique électro-pop, à base de synthétiseurs des années 70 produisant un son très groove, funk et dance à la fois, une ambiance enveloppante qui appelle à la mobilité des corps.

L’album est sorti chez microqlimat qui a produit également l’album Uplifters d’Isaac Delusion en 2019.

Pour Tako Tsubo, L’Impératrice a fait appel à Renauld Letang pour la réalisation. Ingénieur son pour les concerts de Jean-Michel Jarre, il a travaillé avec Alain Souchon (il remporte en 1996 la Victoire du meilleur son pour l’album Défoule Sentimentale), Les Silencers, Manu Chao, Jean-Louis Aubert ou Philippe Katerine. L’album est également mis en valeur par un mixage haut de gamme dû à Neal Pogue (OutKast, Stevie Wonder, Earth Wind & Fire).

Avec Tako Tsubo, L’Impératrice s’inscrit comme l’un chef de fil de la french touch pour les années à venir. Ils seront en concert dans le Nord le 04 février 2022 à l’Aéronef de Lille.

Le blues pandémique de Chris Isaak

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Chris Isaak vient de publier un single intitulé Pandemic Blues : I can’t Take It.

Sur son compte twitter, celui-ci explique que ce titre est en hommage à tous ces gens qui ont fait les cents pas dans leur maison, qui ont enchaîné les visio-conférences et qui parlent à leur chien depuis un an et demi.

My new song “Pandemic Blues: I Can’t Take It!” Is out now… this one’s for everyone that has been pacing around the house, zoom call after zoom call, and talking to their dog for the past year and a half. Listen here: https://sunrecordco.lnk.to/PandemicBlues/